Quand la course au large est devenue une stratégie de communication…



En 1989, Banque Populaire Grand Ouest ouvre la voie de la valorisation des écuries de course à la voile.

Images mythiques des records de Loïck Peyron 2012 sur BP V (Trophée Jules Verne) et plus tard d'Armel le Cleac’h, 2016/2017 (Vendée Globe).

Communiquer des valeurs de courage et de dépassement de soi. « Une banque qui prend des risques »

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Avec à la clé des retombées économiques x 10 …

« en 2012, à l'époque où les réseaux sociaux étaient moins développés, nous avons reçu plus de 20.000 messages de clients et collaborateurs. En 2017, avec Armel, la valorisation média a atteint 55 millions d'euros. Plus de dix fois plus que l'investissement... ».
Thierry Bouvard

Le nouvel enjeu : concevoir des bateaux de plus en plus novateurs, mais aussi prendre des risques financiers, techniques et humains.



Quand stratégie & financement riment avec risques technologiques :
La course à l’innovation pour les prototypes de navigation

Les années 2000 : une transition vers une approche plus scientifique de la voile : C’est une révolution architecturale, avec des avancées spectaculaires des technologies matérielles, électroniques, numériques.

Tout est mis en œuvre pour repousser les limites de l’impossible. En une vingtaine d’année, la durée du tour du monde sans escale du Vendée Globe, est passée de 109 jours en 1990 à 42 j en 2017 (record de François Gabart).

Mais un constat : Innover, c’est une prise de risque qui coûte cher, que les sponsors ne veulent pas forcément supporter mais indispensable pour faire avancer l’état de l’Art

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